Illustration d'un Trou NoirDiscussion sur les trous noirs

Voiçi la discussion en rapport avec l'exposé sur les trous noirs provenant également d'un groupe de discussion entre astronomes amateurs.

Un peu longue, mais étoffée!

14 janvier 1998:
Question de Jean-Philippe Rottiers:

"Ok, et si je comprends bien, au fil du temps le "trou noir" accumule de plus
en plus d'energie
"?

23 janvier 1998:
"Heureusement la mécanique quantique est là pour lui en faire perdre en créant de tant à autre à sa frontière des particules exotiques qui pourront s'en échapper or comme toute particule correspond à une certaine quantité d'énergie..."

Fabrice Lamareille.

24 janvier 1998:
Question:
"Autre petite chose... j'ai déja lu quelques livres sur les "trous noirs"... mais malheureusement, la plupart etait trop compliqué (disons que je n'ai pas assez de pré-requis) pour mon age... je rappelle que je n'ai "que" 16 ans. A nouveau, si qqun pouvait m'expliquer assez clairement de ce dont il s'agit, son fonctionnement, etc..."

Réponse de Jean-Philippe Rottiers:
Eh bien pour être clair les trou-noirs ce sont de très grandes quantités de neutrons comprimés dans un espace très petit, pour donner un exemple disons que cela correspond à la masse d'une étoile supergéante bleue de la taille de l'orbite de Mars concentrée dans le volume d'un simple cailloux. Dans ce que j'ai appris par la suite, il faut faire attention de ne pas toujours penser a densite très élevée lorsque l'on parle d'un trou noir.

Énoncé de Fabrice Lamareille.

Je peux me tromper mais je crois bien que la densité est un facteur très important dans la définition d'un trou noir, en effet un trou noir n'est pas plus massif que l'étoile qui lui a donné naissance, il l'est même beaucoup moins vu que toutes les couches externes de l'étoile sont partis dans l'espace et qu'une grande quantité d'énergie (et donc de masse d'après la fameuse formule E=mc²) s'est aussi échappée dans l'espace sous forme de lumière et de neutrinos , OR cette étoile n'était pas un trou-noir . De toute façon la simple formule que l'on apprend au Lycée nous permet de comprendre que c'est la densité et non simplement la masse qui définie la force de gravité d'un corps, je m'explique : F = G * M/r² où F est l'intensité du champ de gravitation donné par une masse M à une distance r de son centre de gravité (G est une constante). Prenons l'intensité du champ de gravitation à la surface du corps, r devient alors le rayon. On voit donc ainsi apparaître logiquement que si r diminue F va inexorablement augmenté de telle sorte qu'un même masse verra son champ de gravitation à sa surface quadruplé lorsque son rayon sera à peine divisé par deux, les chiffres parle d'eux même!

Commentaire de Bruno Chardonnens:
Ton raisonnement est tout à fait exact. En effet, lorsque le rayon augmente d'un facteur 2, la masse augmente d'un facteur 8.
Or F = G * M/r*r ou F = G * d * 4/3*Pi*r*r*r/r*r = F = G * d * 4/3 * Pi * r. ou d est la densité. La force depend donc de la densité, mais aussi du rayon. Pour la même force, si on augmente le rayon d'un facteur 2 on peut diviser la densité par 2 également. Et c'est la mon raisonnement. Si on a un rayon de l'objet assez grand, la densité peut être tres faible. Je ne sais pas comment pourrait se former un tel trou noir, mais on pourrait tres bien avoir un trou noir de la même densité que la Terre... Je crois que cela devrait jouer non ?

Commentaire de Fabrice Lamareille:
Effectivement, c'est là une relation qui m'avait échappée. Je me souviens maintenant avoir lu que la densité critique au dessus de laquelle un corps devient trou-noir dépendait bien de son rayon. Cependant il est important de préciser que pour avoir un trou-noir de la densité de la Terre il faudrait que le rayon et la masse de l'objet soient bien plus importants. (*1) Je n'ai pas de chiffres exacts mais je crois que pour avoir un trou noir de la taille de la Terre il faudrait y concentré plusieurs fois la masse du Soleil ou encore pour avoir un trou noir de la taille du système solaire il faudrait que celui-ci concentre une masse de plusieurs millions de Soleil. Ce qu'il faut bien comprendre c'est que la densité d'un trou noir stellaire est si grande qu'un trou noir géant de la taille d'une galaxie conserverait quand même une densité encore très importante, si comme tu le suggères un trou noir d'une densité très faible pouvait existait ces dimensions n'en seraient pas moins astronomiques (je pense à quelque chose comme plusieurs millions de milliards d'années lumières). Pour illuster mes propos j'évoque l'exemple de l'univers tout entier: de plus en plus de scientifiques pensent que nous vivons dans un univers aux dimensions infinies dans ces conditions il est logique de penser que notre univers serait un trou-noir pour peu que sa densité soit supérieure à zéro (*2), or comme le disait Jean Marc Becker seul l'univers fermé est un trou-noir: son espace-temps est courbé de telle sorte qu'il boucle sur lui-même (courbure négative), c'est-à-dire que si nous vivions dans un univers à seuleument deux dimensions alors celui-ci correspondrait à la surface d'une sphère; malheureusement notre univers possède trois dimensions et sa forme est parfaitement inconcevable pour un esprit humain :-( . Or la densité d'un tel univers est de 1 (*3), et lorsque cette densité est inférieure ou égale à 1 alors même les dimensions infinies de l'univers ne suffisent pas à le transformer en trou noir (*4), l'univers ouvert dont la densité est inférieure à 1 est même carrément un anti trou-noir car sa courbure positive de l'espace-temps peut être assimilée à celle créer pour un champ anti-gravitationnel (une bosse au lieu d'un creux sur la représentation en 2D de l'espace-temps), tout ça pour dire à quel point le rapport rayon sur densité d'un trou-noir est très (et c'est un faible mot) important.

Vu que la densité correspond à la quantité de masse dans un volume donné, plus la densité d'un corps est grande et plus le champ de gravitation à sa surface est important...et plus la vitesse de libération dont vous parler doit être élevée. Ceci nous permet aussi de comprendre aisément pourquoi l'étoile ayant formé le trou noir n'en ai pas un: (je prends des chiffres totalement fantaisistes) mettons que la masse de l'étoile mère soit 2 fois plus grande et que son rayon soit 4 fois plus grand (la densité sera donc je crois 32 fois moins importante) F sera d'abord multiplié par 2 mais ensuite divisé par 4²=16 , autrement dit F sera divisé par 8 et ce champ de gravitation ne sera plus assez fort pour devenir un trou noir ! Bien entendu il s'agit de l'intéprétation Newtonienne des fait, je suppose que l'intéprétation Einstanienne avec la relativité doit être encore plus parlante.

Commentaires de Bruno Chardonnens.
(*1): Pas du tout. Je me suis amuse à faire les calculs car cela m'interessait d'avoir des données numériques en exemple. D'après mes calculs, un trou noir de densité 1 (comme l'eau) aurait un rayon de 401 millions de km... pas inimaginable. Un trou noir de densité 5 (comme la Terre) devrait avoir un rayon de 179 millions de km, un peu plus que l'orbite de la Terre. On est loin des millions de milliards d'années lumières.

(*2): D'après mes calculs, pour que l'univers soit un trou noir, il lui suffit d'avoir une densité de 7.98e-21 kg/m3 !!!! Mais si l'on pense que l'univers est plein de vide...

(*3): D'où tiens-tu cela ??? Tu penses, si l'univers avait une densité de 1, ce serait de l'eau ?!

(*4): faux, voir plus haut (pour les resultats) et plus bas (pour les calculs) Si tous ces resultats vous étonnent, alors analysez mes calculs et dites-moi ou je me suis trompé. Si je ne me suis pas trompé, alors les resultats donnés sont exacts.
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Je suis parti des formules : v = SQRT(2GM/r) et M = d * 4/3 * PI * r3 où v: vitesse de libération
G : constante de la gravitation = 6,67 * 10e-11
M : masse de l'astre a l'intérieur d'un rayon r
r : distance au centre de l'astre d : masse volumique (= densite * 1000) exemple : eau = 1000 kg/m3

En remplacant M dans la première formule et en mettant le tout au carré, on obtient :
v2 = 2 * G * d * 4/3 * PI * r2

On recherche la relation entre le rayon et la masse volumique. On obtient :
r2 = (3 * v2) / (8 * G * PI * d)

Pour un trou noir, on a v = 300'000 km/s = 3*10e5 km/s = 3*10e8 m/s Bien sur on calcule tout en unités internationales En remplacant v, G, PI, on obtient :

r2 = 1,61*10e26 / d
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Voiçi donc une formule simple qui relie le rayon d'un trou noir a sa densité. Passons maintenant a une application numérique : Quelle est le rayon d'un trou noir en eau : d = 1000 kg/m3

r2 = 1,61*10e23 d'ou r = 4,01*10e11 m ou 401 millions de km.

Le rayon est donc de 401 millions de km, donc tout a fait imaginable. Si l'on mettait une sphère d'eau de 401 millions de km (entre Mars et Jupiter) à la place du Soleil, ce serait un trou noir. Avec une densité semblable à celle de la Terre, environ 5 le rayon nécéssaire pour avoir un trou noir est de 179 millions de km.
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Alors la, deux possibilités : ou bien je me suis trompé quelque part, ou bien ..... est dans l'erreur. J'attend les remarques. Pour l'univers qui serait un trou noir, il faut bien se dire que la densité de l'univers est très proche de 0. En effet, tout le monde sais bien que l'univers est quasiment vide. Il n'y a qu'a voir l'espace entre les planètes, les étoiles ou les galaxies ! D'après ma formule, la densité pour que l'univers soit un trou noir, si l'on considère un rayon de 15 milliards d'année lumière est :
7.98e-21 kg/m3 !!!!

Intéressant non ? Alors la, j'attend des confirmation ou des infirmations de la part des pros...

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Énoncé de Bruno Chardonnens:

Dans ce que j'ai appris par la suite, il faut faire attention de ne pas toujours penser a densité très élevée lorsque l'on parle d'un trou noir. Qu'est-ce qu'un trou noir ? C'est un objet dont la force de gravité est telle, que même la lumière ne peut s'en échapper. Vu que le photon n'a pas de masse, on peut considérer sa vitesse (300'000 km/s) et la vitesse de libération d'un corps. La vitesse de libération est la vitesse qu'il faut à un objet pour quitter l'attraction d'un corps sur lequel il est. Par exemple pour la Terre, la vitesse de libération est de 11 km/s a peu près. Cela veut dire que pour lancer un objet et le faire quitter l'attraction de la Terre (avec un canon par exemple), on doit lui donner une vitesse verticale de 11 km/s (sans tenir compte des frottements). Pour un trou noir, il suffit que la vitesse de libération soit de 300'000 km/s. Rien la dedans ne parle de densité. Il y a autour d'un objet un rayon (je ne me rappelle plus le nom, quelqu'un peut-il m'aider ?)

Il s'agit du rayon de Schwartzschild (réponse donnée par Jean-Marc Becker).

qui fixe la limite pour cette vitesse de libération a 300'000 km/s. Ce rayon peut etre très grand et à ce moment, l'objet à l'intérieur n'a pas besoin d'être très dense. Il suffit qu'il y ait assez de masse. Je n'ai pas les formules sous la main, mais d'autres les ont peut-être ? Quelle est la formule donnant la vitesse de libération par rapport à la masse et la distance au centre ? Après c'est facile de faire les calculs. Il est vrai que si l'objet est très dense comme les trou noirs décrits par Fabrice (la majorité des cas ?), c'est plus facile. Mais il peut exister des objets super-massifs, énormes, qui sont des trous noirs, mais avec une faible densité.

Commentaire de Jean-Marc Becker:
C'est si vrai que, si l'Univers est "ferme", il s'agit alors par définition d'un trou noir dans lequel nous vivons. Eta tout jamais inobservable pour un observateur qui serait extérieur à cet Univers.

30 janvier 1998:

Énoncé de Raymond Roumeas:
Je viens de relire les différents échanges que nous avons eu sur le sujet. Je peux comprendre qu'une étoile s'effondre sur elle même lorsque son activité interne ne peut plus équilibrer les forces de gravité. Elle émet des composants de plus en plus lourds jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un noyau de fer très compacté. Là où je décroche, c'est lorsqu'on aborde la relativité et parle de courbure de l'espace temps ainsi que l'action de gravité qu'il exerce sur la lumière. J'ai donc les questions suivantes:
1. Est-ce simplement une explication pour une singularité dans une équation mathématique ou bien est-il possible de le détecter?
2. Comment peut-on détecter un trou noir puisque la lumière (et donc probablement aussi tous les rayonnement électromagnétiques) qui y pénètre ne peut plus en sortir?
3. En admettant qu'une étoile se trouve juste derrière un trou noir (pour un observateur terrestre), il absorberait donc la lumière sur le trajet direct étoile-Terre mais alors est-ce que des rayons issus de l'étoile mais passant à une certaine distance du corps noir, déviés sans être absorbés par celui-ci ne pourraient-ils pas converger à nouveau vers la Terre ( un peu comme à l'arrière d'une lentille bi-convexe) ? Ce qui fait que le trou noir pourrait nous apparaître transparent donc invisible.

Réponse de Didier Favre:
Je pense que l'on peut repondre à ces trois questions à la fois:

Vous avez tout à fait compris l'influence d'une singularité sur la lumière à savoir que celle-ci ne peut s'en échapper. Par consequent, comme c'est la lumière qui transporte l'information d'un objet et comme celle ci ne peut s'echapper d'un trou noir, il est extremement difficile de le détecter, si bien que les exemples sont très rare. En fait le moyen le plus 'facile' de détecter la présence d'un tel objet est d'observer les conséquences qu'il a sur son environnement proche, comme l'aspiration d'un autre objet s'approchant trop près de lui. (
Cela n'empêche que mathématiquement l'existence des trous noirs ait été prévu par Schwarzschild et qu'actuellement nous sommes en mesure de les détecter. C'est à mon avis une belle démonstration de ce que la science et les mathématiques sont capables de nous apporter). Dans votre troisième question vous faite référence à ce qu'on appelle communément des lentilles gravitationnelles dont l'action a pour effet de dévier la lumière des objets émis par des astres placés en arrière-plan par rapport a un observateur terrestre. Ce phénomène est d'autant plus visible que le sujet de premier plan est large. Exemple d'une galaxie qui s'interposerait entre une autre galaxie et nous. L'effet serait tout a fait surprenant (comme le démontre la fameuse croix d'Einstein) et celui ci constitue une preuve observationnelle de la courbure de l'espace a proximité d'objets massif. Pour en revenir au trou noir le phénomène est à peu pres identique à la différence que celui ci est de quelques kilomètres de diamètre comparé aux galaxies qui, elles, peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers d'années lumière de diamètre. Est ce que la déviation de la lumière due a la présence d'un trou noir est elle perceptible ? Peut etre mais nos moyens d'observation actuels ne nous permettent pour l'instant pas de les détecter de cette manière. C'est justement l'une des prouesses que les futurs astronomes devront atteindre avec les télescopes de nouvelles générations.


6 février 1998:

Énoncé de Michel Crucifix:
Salut à tous,

Cela fait un petit moment que nous menons une question bien intéressante sur les trous noirs. Je ne suis pas du tout un spécialiste en relativité, mais je pense pouvoir vous éclairer un petit peu sur cette fameuse notion de courbure espace-temps dont on parle abondament en cosmologie et en relativité.

Il faut d'abord comprendre comment les mécaniciens classiques s'y prennent pour déterminer les equations du mouvement d'un corps. Si ca deconne, vous m'arretez ;-) A chaque corps, on associe une grandeur qui s'appelle le LAGRANGIEN, note L, et qui depend
- de sa position (note q) .
- de sa vitesse (note q (q pointe), et valant dq/dt) )

Supposons que ce corps soit une pomme, qui se trouve en haut d'un arbre. Elle se detache, si bien que plus rien ne la retient. Comme vous le savez, elle va tomber,... mais COMMENT ? Pour chaque trajectoire possible (c'est-a-dire une fonction q(t)), on associe une ACTION, qui vaut en fait l'intégrale du LAGRANGIEN sur toute la trajectoire. Le LAGRANGIEN, en mécanique classique, vaut :

L = T - V ou T est l'énergie cinétique V est le potentiel vecteur.

Des Lagrangiens ont ete développés pour à peu près toutes les situations :
champ électrique, champ magnétique, etc. L'action est donc une grandeur scalaire (un nombre) associée à toute trajectoire (a toute fonction q(t)). Il s'agit en quelque sorte d'une fonction de fonction, que l'on appelle techniquement une FONCTIONNELLE. La trajectoire effective de la pomme en fonction du temps, c'est-a-dire le bon q(t) est celle qui MINIMISE l'action. Par exemple :

pour la pomme : le Lagrangien vaut T - V . 2 2 = 1/2 * m * q - m g q avec q=9,81 m / s

Bouf. Ce formalisme est un peu compliqué, mais il est tres generalisable, et c'est lui qui inspire la demarche intellectuelle pour écrire l'équation de la relativité. En effet, on parle également d'action, intégrale de quelque chose (on n'appelle plus ca un Lagrangien), dépendant cette fois de la métrique, c'est-a-dire la façon dont est défini le produit scalaire dans l'espace considéré. Donc, ceci est très important, la minimisation de l'action ne se fait plus en choisissant la trajectoire de la pomme, mais plutot en modifiant la géometrie de l'espace. Mais ce n'est pas tout : l'espace est à 4 dimensions. En effet, en relativité, on ne fait plus la différence entre le temps et les autres dimensions de l'espace. Le fait, par exemple, que la pomme occupe le point (1seconde, 10 m , 10 m , 0m) signifie que la pomme se trouvait en position (10,10,0) au temps une seconde. En pratique, on travaille avec le temps multiplie par la vitesse de la lumière, -c-, ce qui permet d'avoir un vecteur homogène du point de vue dimensions. Reste, à partir de ce formalisme, à retrouver la trajectoire de la pomme. C'est ici qu'intervient la théorie des GEODESIQUES. En fait, en gros, la pomme poursuit une ligne "droite",... dans cet espace courbe, donc une courbe. J'ai du mal à m'étendre sur ce point, mais pour ceux que ca interesse, j'ai un peu de documentation. L'action est issue de la somme entre
-- action GEOMETRIQUE, caracterisée par le tenseur G
-- action MATIERE, caracterisée par le tenseur T , le tenseur d'Einstein La minimisation fournit l'équation de la relativité :

G = 8 x pi x k
---------- T
c^3

 

 

La principale difficulté est d'introduire dans T les bons termes pour rendre compte des caractéristiques de l'espace. Ainsi,
-- a l'intérieur d'une masse M, la métrique obtenue est celle de Schwarzild,
-- pour une masse M avec une charge électrique Q, c'est la métrique de ???
-- "" " " " " " " " " et en rotation, ... Toutes ces métriques portent un nom, mais je ne les connais pas de tête.

Une théorie ont été mise au point pour faire en sorte que l'équation de la relativite permette a la fois d'obtenir
-- les résultats habituels
-- les équations de Maxwell régissant l'électromagnétisme.

Cette théorie
-- théorie de Kaluza-Klein (1926 !! )
-- recours a un espace a 5 dimensions. Cette 5e dimension est materialisée par la charge électrique.

Il est même possible de travailler avec des espaces encore bien plus compliqués, à 11 dimensions notamment, pour faire sortir a peu pres toutes les particules rencontrées dans l'univers. C'est un peu tiré par les cheveux, mais je pense qu'à present ca marche (à confirmer). Voilà. J'espère ne pas avoir trop raconté d'inexactitudes, auxquels cas, je vous laisse le soin de me corriger.

Je tiens à remercier les personnes qui m'ont accordé leur autorisation pour la divulgation des articles. Pour envoi d'articles et énoncés à ajouter, écrivez ici.

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